Carmel-de-Laval


Introduction à la vie de solitude et de silence


 

Introduction

Les carmélites sont des ermites qui vivent en communauté, et qui partagent le même désir de l’union à Dieu et de la communion avec l’humanité entière.
« La vocation des Carmélites Déchaussées est un don de l’Esprit, qui les invite à l’union secrète avec Dieu, dans l’amitié du Christ et l’intimité de la bienheureuse Vierge Marie, afin de parvenir avec un cœur pur à la plénitude de la vie dans le Christ ». « Le charisme thérésien veut que l’oraison, la consécration, et toutes les énergies d’une Carmélite Déchaussée soient orientées vers le salut des âmes ». (Const. n°10).

Vie de Solitude

Chemin

La Solitude dans la vie d’une carmélite est une nécessité vitale pour tendre à la prière continuelle, à l’oraison, et surtout à l’écoute de Dieu et à Sa rencontre.
Notre Mère Sainte Thérèse d’Avila a cherché la solitude depuis son enfance jusqu’à sa mort. Elle nous invite à demeurer « seules avec le Seul » pour se livrer à l’oraison. Cette forme de prière qu’ est l’oraison se vit dans un attrait constant pour ‘être en perpétuelle relation d’amitié et d’amour avec le Seigneur’.

Notre Père Saint Jean de la Croix nous dit que « c’est dans la solitude que Dieu se communique à l’âme et s’unit à elle » (CS B) C’est cette rencontre de Dieu dans le silence que la carmélite veut vivre.
« Cette solitude conduit l’âme à l’union spirituelle avec le Verbe. Lui-même la meut, la guide, et l’élève aux choses divines ». La Solitude est le fondement de la vie d’une carmélite. C’est un attrait donné par Dieu qui nous fait vivre et persévérer.

L’Oraison

L’oraison face à Dieu dans la solitude, c’est « regarder Dieu être, et être avec Lui, se suffire de son éternelle et infinie suffisance, l’aimer pour l’aimer, c’est l’activité suprême ».
C’est aussi être en communion dans la prière et le silence avec le monde entier.
En un mot, la vie d’une carmélite se vit dans l’absolu de notre Père St Jean de la Croix. Cet ‘absolu’, c’est le « TOUT à travers le RIEN ».
Le climat de silence, de solitude, de recueillement, et de contemplation nourrit la vie d’une carmélite, et l’aide à chercher Dieu en tout temps et en tout lieu, dans sa cellule, dans l’ermitage, au travail, comme dans la prière et à l’oraison.
La lecture personnelle et la Parole de Dieu alimentent notre vie de prière et de contemplation.

Conclusion

Le Carmel, c’est Dieu avec le minimum d’humain pour le saisir et se laisser saisir par Lui.

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